Directive de pratique du tribunal de la famille de Norfolk : Explication des MIAM

Directive de pratique du tribunal de la famille de New Norfolk : Conséquences pour les MIAM et l’accès au tribunal

Le 25 juin 2026, le tribunal de la famille du Norfolk a publié une version révisée de ses directives de pratique locale concernant les procédures relevant du droit privé (Children Act 1989) et les injonctions relevant du droit de la famille (Family Law Act 1996). Approuvées par le juge North, juge de la famille désigné pour le Norfolk, ces directives précisent comment le tribunal souhaite que les affaires soient préparées, gérées et instruites localement.

Pour les familles du Norfolk qui envisagent leurs options après une séparation, cette directive de pratique rappelle utilement la place du tribunal de la famille dans le contexte plus large et explique pourquoi la médiation est généralement la première étape, et non une alternative.

Ce que couvre la directive de pratique

Ce document s'applique à toutes les demandes relevant du droit privé de la loi sur les enfants entendues dans le Norfolk, y compris les ordonnances relatives aux modalités de garde d'enfants, les ordonnances de responsabilité parentale et les ordonnances de tutelle spéciale, ainsi que les ordonnances de non-molestation et d'occupation en vertu de la loi de 1996 sur le droit de la famille. Il définit les attentes locales en matière de gestion des cas, d'audiences d'établissement des faits, de rapports et de dossiers judiciaires, le tout visant à résoudre les affaires de manière équitable et sans délai inutile.

Ce texte ne modifie pas le droit national de la famille. Il complète le Règlement de procédure familiale et les directives de pratique existantes, et explique comment les tribunaux du Norfolk les appliqueront en pratique.

Les MIAM sont présentés devant le tribunal, et non à sa place.

Le point de départ n'a pas changé : toute personne demandant une ordonnance relative à la garde d'enfants, une ordonnance de responsabilité parentale, une ordonnance de tutelle spéciale ou une ordonnance modifiant ou annulant une ordonnance existante doit participer à une réunion d'information et d'évaluation en matière de médiation (MIAM) avec un médiateur agréé avant d'engager une procédure.

Une séance d'information et d'évaluation de la médiation (MIAM) n'est pas une simple formalité. Il s'agit d'une rencontre avec un médiateur qualifié pour vous expliquer le fonctionnement de la médiation, évaluer son adéquation à votre situation et vous présenter les autres options extrajudiciaires. Pour de nombreuses familles, c'est aussi la première fois qu'on leur explique concrètement ce qu'impliquerait une procédure judiciaire et quelles sont les alternatives.

Quand un MIAM n'est pas requis

L’article 3.8(1) du Règlement de procédure familiale (RPF) énonce les circonstances particulières dans lesquelles l’obligation de participer à une évaluation médicale d’urgence (EMU) ne s’applique pas, par exemple en cas de violence conjugale avérée, d’urgence ou de participation à une EMU au cours des quatre derniers mois. La directive de pratique précise que ces exemptions doivent être justifiées et que c’est au tribunal, et non au demandeur, qu’il revient de décider de la validité de l’exemption invoquée. Si le tribunal n’est pas convaincu, il peut ordonner au demandeur de participer à une EMU et ajourner l’audience à cette fin.

En d'autres termes, demander une exemption ne garantit pas son acceptation. Bien comprendre ce point avant de déposer une demande peut permettre aux familles d'économiser du temps et de l'argent.

Les violences conjugales ne constituent pas un obstacle à la médiation.

L'un des points les plus clairs de ces recommandations est que les violences conjugales n'entraînent pas automatiquement l'exclusion d'une évaluation médico-sociale ou d'une médiation. Le dépistage des violences conjugales est intégré à chaque évaluation

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